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L'Iran et les Houthis ... main dans la main pour la destruction du Yémen
آخر تحديث: الأربعاء 03/02/2021 06:32 م
L'Iran et les Houthis

  Depuis que les Etats-Unis ont annoncé en décembre 2020 avoir classé la milice houthie au Yémen soutenue par l'Iran comme "groupe terroriste", le régime iranien est gagné par l'inquiétude et les soucis, car la décision va mettre fin aux soutiens illégaux fournis par Téhéran à la milice putschiste, dans le but de réaliser le plan des Mollahs visant à contrôler le Yémen et en faire une province iranienne.


             Violations des Houthis


  Les premières violations par l'Iran et ses milices de la décision américaine ont eu lieu le 27 janvier 2021, alors qu'un rapport préparé par un expert des Nations Unies affirmait que des entités iraniennes étaient impliquées dans l'armement de la milice houthie. L'expert a indiqué qu'il avait obtenu des preuves que l'Iran va fournir des combattants, des équipements et des matériels militaires aux Houthis dans la période à venir, pour mener davantage d'opérations terroristes contre les forces de l'armée yéménite et la Coalition arabe de soutien à la légitimité, selon l'agence de presse britannique Reuters. 

  De son côté, le ministère yéménite de l'Intérieur a annoncé début janvier 2021 que la milice putschiste disposait d'un système de lance-missiles derrière lequel se trouvent des experts iraniens, et que l'augmentation des actes terroristes houthis suite à la classification américaine, a poussé l'ambassadeur britannique au Yémen, Michael Aaron, à mettre en garde à ce sujet, soulignant que le contrôle continu des Houthis sur la capitale, Sanaa, a comme conséquence d'augmenter l'influence iranienne au Yémen.

  Le président de l'Université de Sanaa, nommé par les Houthis, Al-Qassem Abbas, a quant à lui déclaré qu'il empêchera les produits américains à l'intérieur de l'université, estimant que c'était la réponse la plus éloquente des milices à Washington, alors que le même Al-Qassem Abbas était le directeur de l'Autorité de perception des aides jusqu'à la mi-2019, et à ce titre, il recevait des aides américaines supérieures à un demi-milliard de dollars par an.