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Abdel Rahim Ali
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Comment le soufisme peut remplacer le mouvement islamiste à l'échelle mondiale

mardi 04/décembre/2018 - 06:53
La Reference
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Le soufisme doit être développé. Il doit cesser d’être un simple mouvement mystique basé sur le « retour à soi », et se transformer en mouvement de réforme qui a une influence sur notre réalité, à travers le retour aux idéaux et aux valeurs nobles. Pour atteindre cet objectif, l'autonomie mystique du soufi doit être renforcée, et son rattachement à son mouvement, rationalisé. Le tout en réalisant un équilibre entre sa quête de devenir un ardent défenseur de la foi, et sa lutte quotidienne qui contribue au développement de sa société.

Hicham Al-Naggar

Le monde est actuellement en état de choc. Comme l’affirme la philosophie hégélienne, les horreurs et les calamités ont toujours un aspect positif. Dans le monde arabo-musulman, elles auront au moins révélé la lutte cachée entre, d’une part, ce que l'on pourrait appeler l'Islam intrus takfiri, et les différentes factions du Djihadisme salafiste, et d’autre part, l'Islam véritable lié à l'essence même de la religion, loin de l’intégrisme basé sur l'interprétation fondamentaliste des textes religieux.

Le monde qui est en état de consternation face aux modèles de Daech et d’Al-Qaïda et face au terrorisme des Frères musulmans, a aujourd’hui besoin d'un modèle islamique rationnel, qui rééquilibre les relations entre l'Orient et l'Occident, protège l'univers de la destruction, et offre une image civilisée de l'Islam. Il est intéressant de remarquer que les études occidentales qui ont précédé et accompagné l’avènement de l'Islam cinétique, avaient mis en avant le modèle soufi (1).

Les prévisions d’un échec de l’Islam cinétique se sont avérées être justes. De nombreux intellectuels arabes et musulmans ont mis en garde contre le danger de donner aux composantes de ce courant le statut de partis politiques. Mais certains ont été dupés par la confrérie des Frères musulmans en Occident et dans notre région. Une duperie que Yusuf Al-Qaradawi, théoricien de la confrérie, a véhiculée dans ses livres et ses conférences, en parlant du «courant du juste milieu qui représente la base la plus large de la Sahwa (éveil) » (2).

L’Islam cinétique et djihadiste est synonyme de faillite intellectuelle. L'espace religieux mondial a aujourd’hui besoin de combler le vide engendré par la mise à l’écart forcée des islamistes et des groupes extrémistes qui sèment la terreur, la haine, et les conflits sanglants dans le monde.

 

La terreur des Frères musulmans et l'humanisme soufi

 

Au cours de la dernière période, le besoin d’une vision islamique qui définit le rôle du musulman, sa place dans l'univers, la société et la nature, et qui détermine sa contribution au développement de l’humanité, aux cultures et aux civilisations, s’est fait sentir, surtout après les événements du 11 Septembre et l’avènement de l'Islam politique dans le sillage du printemps arabe, et son impact sur l'image universelle de l’Islam.

Les Frères musulmans ne peuvent en aucun cas être considérés comme un modèle positif. La confrérie a émergé comme une copie du passé, soutenant les adversaires de la civilisation mondiale. Elle est tombée dans le piège de la violence, en revenant à ses anciennes traditions, et en obéissant à sa doctrine. Plus important encore : elle est apparue comme un fardeau pour les sociétés locales et pour les pays du monde, en voulant monopoliser les grands projets de la civilisation.

Un projet national n'appartient pas à un groupe ou à une organisation spécifique. Or, la confrérie donne à son projet le nom de « islamique ». Le projet mondial n'est pas non plus une affaire de succession religieuse, comme le pensent la confrérie et son mentor turc, Recep Tayyip Erdogan, ou comme le pensent Daech et son chef Abou Bakr Al-Baghdadi. Le projet mondial consiste à peupler la terre et à y répandre le progrès, la justice, la coexistence pacifique et l'amour. Cet objectif ne peut être atteint par un seul groupe ou un seul pays, il requiert la participation de tous les êtres humains, et une vision bien plus large que celle, séparatiste et unilatérale, de l'Islam politique.

L'Islam cinétique a été incapable de répondre au besoin des sociétés arabes et islamiques d'interagir avec le monde extérieur, et d'entrer dans l'arène de la civilisation, au côté des pays qui ont réalisé des progrès remarquables dans la connaissance des secrets de l'univers, et l’exploitation de sa force au service de l'homme, afin de réaliser le bien-être de ce dernier.

Il n’est pas nécessaire de se doter immédiatement d’innovateurs et d'inventeurs, et de devancer techniquement les autres nations, bien que cela soit souhaitable et légitime. Ce qui est nécessaire en revanche, c’est de briser les barrières de la haine entre le monde musulman et l'Occident, et de former des entités sincères dans leur rattachement à l'Islam, qui appellent à la fraternité et à la paix universelle, un fait qui donnerait confiance à l’Occident et dissiperait chez les Occidentaux toute crainte de s’ouvrir sur le monde arabo-musulman. C’est là que commence le progrès pour les Arabes et les musulmans.

Les musulmans et les Arabes ont besoin d’entités qui représentent l'essence d’un Islam pur, qui prône la paix entre les êtres humains. Mais en se basant sur sa pensée extrémiste, l’Islam cinétique est entré dans des conflits avec le monde extérieur, et s’est placé dans une logique d’hégémonie et de domination. Chose qui a suscité la méfiance des pays développés, qui craignent que les secrets du progrès ne tombent dans les mains de ceux qui cherchent à contrôler le monde selon une vision religieuse extrémiste.

Les choses se sont empirées dans le monde au cours de la dernière décennie. D'une part, les Etats-Unis et l'Occident n'ont pas trouvé le moyen d’établir des relations convenables avec l’Orient musulman. L’exemple de la Turquie et des Frères musulmans est très révélateur à ce niveau. D’autre part, l’Islam cinétique a épuisé le monde arabo-musulman avec sa violence, sa vengeance et ses conflits religieux (3). Le modèle de l’Islam civilisé a été entièrement déformé par un modèle déviant, qui serait condamné s’il était jugé par les principes de la religion musulmane, qui prônent la miséricorde, le pardon, la tolérance, la paix, la coexistence pacifique, la justice, l'égalité, les libertés et les droits.

 

Le soufisme et la paix humaine

 

Le soufisme a l'étoffe pour devenir le plus important contributeur à l’essor et à l’éveil du monde arabo-musulman, et pour sauver l'Orient et le monde en luttant pour sortir du cercle de l'oppression politique et religieuse, et pour inspirer les populations afin qu’elles trouvent la paix spirituelle, la sécurité et la stabilité sans jamais tomber dans le piège des groupes politisés qui exploitent la religion à des fins politiques.

On peut résumer ces qualités dont jouit le soufisme, et qui font qu’il se distingue aujourd’hui de l'Islam cinétique et salafiste.

Premièrement, contrairement à l'avis de certains savants occidentaux (4), qui prédisaient la disparition proche des soufis, le soufisme a prouvé qu’il constituait une grande force, non seulement du point vu du nombre d’adhérents (en Egypte à titre d’exemple il y a 15 millions de soufis) mais aussi en ce qui a trait à sa capacité à représenter la religion des couches populaires.

La force de la religion populaire réside dans son inclusivité et son pouvoir d’attirer différentes convictions et différents niveaux de religiosité et de piété (5). Dans le soufisme, on peut accéder à des niveaux très élevés de piété, et de proximité avec Dieu, tout en commettant ce que certains considèrent comme des « péchés », comme la danse de la femme dans les mouleds soufis sur les rythmes de la musique d’un homme, ou comme l’homme qui fume dans une séance de Dhikr soufie (6).

Les populations n’entrent en interaction que dans une atmosphère de confiance, d'amour, et de réforme pacifique. C’est la raison pour laquelle l'Islam politique et le mouvement salafiste n'ont jamais réussi à rallier les fidèles, sauf à travers des outils comme l’aide financière ou de la tromperie intellectuelle.

La base populaire du soufisme est en parfaite symbiose avec ses idées réformatrices pacifiques et spirituelles, ainsi qu’avec sa manière de comprendre la religion. C’est la raison pour laquelle les mouvements de l'Islam politique échouent dans tout ce qui est sérieux sur le terrain, car contrairement au soufisme, le soutien populaire dont ils bénéficient est illusoire et fragile.

Deuxièmement : le soufisme va au-delà des dispositions religieuses. Il ne conçoit pas la religion comme la fin de la religiosité, mais plutôt comme un moyen de puiser dans les sources lointaines de la foi, sans jamais se dérober aux lois de la religion (7).

La tolérance est l’une des qualités remarquables des grands penseurs soufis. Cette tolérance se manifeste notamment par le rejet de toute discrimination sur la base de la religion, de la race ou de la couleur. On dit d’Al-Junaïd Al-Baghdadi, l’un des cheikhs soufis, qu’il était comme « la terre foulée par le pieux et l’impie »et comme« le nuage qui couvre de son ombre toute chose » ou encore comme «la pluie qui irrigue tout » (8).

Le soufisme invite les êtres humains à cesser leurs querelles. Ils sont unis par l'amour, la compassion, la solidarité et la tolérance, des valeurs que les religions s’emploient à consolider. Les soufis appellent aux valeurs nobles dont les hommes ont besoin à toute époque et en tout lieu. Ces valeurs sont le lien le plus fort et le plus résistant entre les adeptes des différentes religions, cultures et des civilisations.

Le soufisme croit que toutes les religions ont la même origine, en dépit des différences entre elles. Celui qui blâme une personne pour sa religion aura choisi sa propre voie. Ainsi, le soufisme est bien placé pour réaliser la plus grande œuvre humaine, celle qui consiste à créer une vie spirituelle commune à toutes les religions du monde (9). Toutes les religions sont basées sur Dieu, l’unique qui possède le bien absolu et la perfection absolue. Le cœur du soufi accueille avec clémence toutes les croyances. Sa religion est l'amour de tous les êtres humains quelles que soient leurs religions (10).

Ces convictions, basées sur une interprétation profonde des textes coraniques, sont de nature à éliminer toute haine entre les peuples quelles que soient leurs confessions, et à répandre l'amour et la paix, pour retrouver cette coexistence perdue entre les hommes. Car, il n’y a pas lieu ici de prétendre détenir la vérité absolue à la manière de l'Islam cinétique. Il n'y a pas de différence entre une religion et une autre en ce qui a trait à l’amour de Dieu. L'humanité toute entière partage cette proximité de Dieu.

Troisièmement, l'être humain n’a aucune valeur, aucune dignité chez les adeptes de l’Islam cinétique, alors qu’on trouve chez les soufis de fervents appels à préserver l’espèce humaine et à la protéger. Démolir l’homme c’est démolir la plus parfaite image de Dieu dans l'existence (11). Le soufi compatit toujours avec autrui quelles que soient leurs croyances. Il cherche par tous les moyens à préserver leur vie, leurs biens et leur sang. Le respect de l’être humain relève du respect du Créateur. Celui qui prend à la légère un être humain prend à la légère Dieu (12).

Quatrièmement, au moment où les adeptes de l'Islam politique avilissent la religion et l’être humain, pour en faire seulement des outils politiques générateurs de conflits et de divisions, le soufisme s’élève bien au-dessus de ces croyances corrompues, et rejette tout ce qui porte atteinte à l'homme et l’humilie (13), en s’attachant aux valeurs morales et spirituelles, véritable remède aux maux de la vie moderne. Le soufisme est fondé sur la vertu, ce qui le place bien au-dessus des convoitises politiques et mondaines (14).

 

De l'individu à la société et de l'isolement à la réalité

 

Le soufisme possède la méthode et les bases qui lui permettent de jouer un rôle important face à l'extrémisme, et de prendre la place des groupes islamistes politisés au sein de l'espace religieux. Le problème est qu’il ne possède pas une vision réaliste qui lui permet de traduire ses programmes sur le terrain de la réalité.

Afin que les bases du soufisme avec ses dimensions humaines et morales et ses expériences comportementales et éducatives, se traduisent dans la réalité, il faut tenir compte des considérations suivantes :

Premièrement, la nécessité d’associer l’aspect individuel qui caractérise le soufisme et l’aspect communautaire qui lui fait défaut. Il faut donc développer le soufisme, pour en faire un mouvement de réforme qui a une influence sur notre réalité. Ceci par le retour aux idéaux et aux valeurs nobles, loin de toute recherche du pouvoir. Dans le soufisme, l’homme est un modèle pour le monde et le passage pour connaître Dieu ((15). Il faut donc expliquer le comportement de l’homme et mettre la main sur ses défauts pour trouver le remède qui lui permet de se rectifier (16).

Pour initier cette réforme, il faut renforcer l'autonomie du soufi et rationaliser son rattachement à son ordre. Ce dernier doit établir un équilibre entre sa quête de la foi, et sa lutte quotidienne pour développer la société.

Deuxièmement, certains soufis rechignent à discuter de leur savoir et de leurs croyances avec ceux qui n’adhèrent pas à leur doctrine (17). Entre eux, ils ont tendance à utiliser le langage des signes, afin que leurs discours soient difficiles à déchiffrer par les autres. L'écriture soufie est chargée d'extravagance et de débordement spirituel, comme si le soufi écrivait pour lui-même, et non pas pour les autres (18).

Certaines méthodes soufies adoptent une approche hautement discrète donnant l’impression que le soufisme est un mouvement arrogant ou isolé de la société (19).

Pour qu’il joue pleinement son rôle, le soufisme doit développer ses méthodes, cesser de vivre pour lui-même et pour rehausser spirituellement ses adeptes. Il doit s’ouvrir davantage, être au service de la société et contribuer à son essor.

Troisièmement, certaines références soufies parlent des « capacités extraordinaires et surhumaines » de certains dévots notamment l’aptitude à « compresser le temps et les distances ». Ces propos d’Abdel Karim Al-Jili en sont un exemple : « Si l’aspect spirituel et la pensée juste prévalent chez l’homme, s’il réduit sa nourriture, son sommeil et ses paroles, son corps acquiert l’agrément spirituel. Il peut alors marcher sur l'eau, voler dans les airs, ne pas être retenu par les murs ni par les distances. Il accède au rang le plus sublime des créatures » (22).

En réalité, le rôle soufi au sein de la civilisation est tout le contraire. Ce qu’il faut, c’est développer spirituellement l’individu, non pas pour qu’il vole dans les airs, ou plonge dans l'imaginaire et la superstition, mais pour redresser le quotidien en offrant à la société des personnes créatives capables de contribuer à son essor.

Quatrièmement, donner au soufisme un cachet scientifique, limiter les pratiques liées aux mouleds des saints, et intensifier les efforts pour acquérir les sciences religieuses, ne sont pas des conditions sine qua non pour atteindre les objectifs souhaités (23). Bien au contraire, ces facteurs s’ils sont généralisés (24) peuvent amener le soufisme à perdre son identité et à glisser vers le salafisme.

Cinquièmement, certains chercheurs soutiennent que le soufisme ne peut pas rivaliser avec l'Islam cinétique, car il offre aux pauvres et aux démunis la pratique du culte et le soutien, sans chercher de gains politiques. Or, c'est justement ce qu’il faut. Il ne convient pas que le soufisme se dote de « bras politiques » comme cela est arrivé en Egypte après la révolution du 25 janvier 2011 (25). La réussite du mouvement soufi dépend de sa subsistance en tant que mouvement social réformateur qui rejette toute instrumentalisation politique.

Ainsi, la religion peut préserver sa particularité et son caractère sacré loin des manipulations politiques.

La thèse véhiculée par les groupes extrémistes, selon laquelle l’Islam cinétique se distingue de l'Islam soufi par son indépendance des gouvernements et des régimes, et non sa subordination à eux – cette thèse - s’effondre totalement.

Le développement du soufisme lui permettra d'occuper la place qu'il mérite (27) car c’est dans ses propres idéaux qu’il puise sa force et non pas dans le soutien des gouvernements et des régimes politiques (28).

 

Résumé

L’Islam politique et cinétique est en recul dans le monde en raison de la violence, du terrorisme et de la destruction qu’il  a engendrés et parce qu’il n’a cessé de répandre la haine parmi les peuples du monde. Pour éviter qu’il ne retrouve sa force et son influence en mettant à profit les intérêts de certaines forces, une force islamique rationnelle jouissant d’une grande popularité et attachée à l’essence de la religion et ses valeurs nobles doit combler le vide.

 

1-Rand : La construction des réseaux de l’Islam modéré – centre des politiques générales au Moyen Orient – 2007 page 25

2-Khalil Ali Heidar : Modération ou extrémisme p 46

3- Ce que dit le poète syrien Nizar Qabani dans son poème Hawamesh ‘ala daftar Al-Nakssa (en marge de la Nakssa) s’applique à cette situation – Les Arabes ont l’habit de la civilisation et l’esprit de la Djahiliya (période d’ignorance préislamique).

4-Rachida Chih : « Devenir soufi au quotidien » - février 2002 page 330

5-Abdel Bari Al-Nadawi : « Entre le soufisme et la vie » - pages 6-7.

6-Chéhata Seyyam : « La religion populaire en Egypte ». Dar Merit 2014 – page 72.

7-Qassem Mohamed Abbas – Al-Halaj, les œuvres complètes – Beyrouth 2002 – p 258-259.

8-Aboul Qassem Al-Qeshiri : « Al-Rissala Al-Qashiriya » (Le message qashiri) – p 281.

9-Josini Scattolini : « Contemplations sur le soufisme et le dialogue religieux ». L’organisme égyptien général du livre – page 52.

10-Mohieddine ben Arabi – Diwan Torgman Al-Ashwaaq –Beyrouth 1966 – pages 43-44.

11-Aboul Ela Afifi : « Commentaires sur les clauses du jugement  » Organisme du livre arabe – page 231.

12-Mohieddine Al-Arabi : « Les conquêtes mecquoises » Dar Al-Fikr – 1994 – page 418.

13-Mégahen Sbissya : « Qui sont les musulmans soufis ? Et pourquoi sont-ils haïs par les extrémistes ? » New York Times 24 novembre 2017.

14-Steven Schwarz : « L’autre Islam, le soufisme et la route vers la concorde mondiale » – 2005 page 15.

15- Mohieddine ibn Al-Arabi : Les conquêtes mecquoises – vol 3 p 102.

16-Paul Heik « Le soufisme et la politique, la force spirituelle » octobre 2011 p27.

17- Aboul Qassem Al-Qeshiri : Al-Rissala Al-Qashiriya (Le message qashiri) Beyrouth 2001 – p 21.

18-Abou Chawar Ibrahim : « Le discours soufi et l’extravagance du langage ». Magazine Al-Wihda – 21 juin 1989 – page 135.

19-Abou Bakr Al-Kalabazi : « Connaître la doctrine soufie» Page 993

20-Hassan Hanafi : « De l’anéantissement à la survie, une tentative de reconstruire les sciences du soufisme » – Beyrouth 2011 page 943.

21-Abou Hamed Al-Ghazali : « Raviver les sciences de la religion » P1 page 365.

22-Abdel Kérim ben Ibrahim Al-Jili : L’homme complet pour connaître les premiers et les derniers – enquête Abou Abdel Rahman Salah ben Mohamed Eweida – Dar Al-Kotob Al-Elmeya – Beyrouth 1977 – page 151.

23-Nageh Ibrahim : L’Islam soufi succédera-t-il à l’Islam politique » – Quotidien Al-Chrouk – 14 juin 2014.

24-Sara Rachad « Les prêcheurs soufis ..la bonne parole face à l’extrémisme salafiste » - 18 juin 2018.

25-Ghada Tantawi : « Qui sont les soufis égyptiens ? » BBC – 28 novembre 2018.

26-Emily Crane Linn, Nicholas Linn : « L’islam selon la méthode d’Al-Sissi », Foreign Policy, 3 juin 2015.

27-« Le soufisme, mouvement de prédication pacifique et alternative à la violence de l’Islam politique », journal londonien al-Arab, 2 janvier 2015.

28-Sophia Johns : « Les Soufis d’Egypte font face à des persécutions croissantes et font appel à Al-Sissi », Huffington Post, 6 décembre 2017.

29-Yasmine Al-Beih : « Le nouvelle génération en Egypte se dirige vers le soufisme », Al-Monitor, 11 juillet 2018.

30-Hachem Saleh : « L’Impasse historique, pourquoi le projet d’illumination dans le monde arabe a-t-il échoué », Beyrouth, 1ère édition, 2007, pp. 14-15.

31-Sami Mabid « Dieu, Damas et Daech ». Journal libanais As-Safir, 26 novembre 2015.

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