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La guerre aérienne menace la Libye et l’aviation sanguinaire « d’Al Wifaq » frappe les civils

dimanche 07/avril/2019 - 12:17
La Reference
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Les affrontements sanglants entre l'Armée nationale libyenne dirigée par le maréchal Khalifa Haftar et le gouvernement de réconciliation nationale dirigé par Fayez al-Sarraj sont entrés dans une nouvelle phase, avec des attaques aériennes sur la carte du conflit, à travers le gouvernement Al-Wefaq, qui menace de rendre la confrontation plus sanglante entre toutes les parties.

Détails du conflit

Le porte-parole de l'Armée nationale libyenne, Ahmed al-Mesmari, a, dans le cadre de l’opération "déluge de dignité”, annoncé l'interdiction de survoler l'ouest du pays qui est considéré comme une zone d'opération militaire interdite aux forces aériennes. Al- Mesmari a menacé de frapper tout aéroport qui autorise le décollage des avions destinés à frapper les forces armées nationales.

"La région occidentale est une zone d'opérations militaires où aucun avion militaire, ni avion espion n’est autorisé de survoler. Tout avion survolant la région sera traité comme une cible hostile et l'aéroport d'où il décollera sera immédiatement touché", a-t-il déclaré.

La Force de protection de Tripoli, qui est une alliance de factions armées fidèles au gouvernement d'Al Wefaq, a indiqué sur sa page Facebook officielle annoncé avoir lancé des raids aériens sur l'armée nationale depuis l'aéroport de Mitiga à Tripoli.

L’annonce a coïncidé avec la restauration du contrôle des forces armées libyennes sur l’aéroport de Tripoli et le lancement

d’opérations visant à sécuriser le périmètre de l’aéroport. L’armée a considéré cette opération comme un point de départ pour contrôler d’autres sites vitaux dans la capitale libyenne, Tripoli, dans les prochaines heures.

Début de la guerre aérienne

Le bureau d'information militaire des Forces armées libyennes a confirmé que les forces du maréchal Khalifa Haftar avaient été touchées par une frappe aérienne à environ 50 kilomètres de Tripoli, la capitale libyenne, dans la région d'Aziziyah. L’avion qui a réalisé ces frappes avait décollé de Misrata, dans l'ouest de la Libye. Les régions de Mazdah et Souk Khamess, au sud de Tripoli, et Jendouba ont été ciblé aussi par ces frappes, selon France 24.

Le porte-parole de l'armée nationale libyenne, Al- Mesmari, a annoncé le début de l'opération militaire dans la capitale libyenne Tripoli, le jeudi 4 avril 2019, dans le cadre de la "conquête ouverte".

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