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Dr Abdelrahim Ali
Dr Abdelrahim Ali

Mohammad ben Zayed: l’amoureux de l’Egypte

mardi 06/août/2019 - 04:28
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Chaque jour, Son Altesse le Cheikh Mohammad ben Zayed confirme son amour pour l’Egypte par des sentiments particulièrement cordiaux.

Je me souviens toujours ses paroles durant la première rencontre qui nous a réunis en 2009. C’était la première fois que se tenait une conférence des chefs des services de lutte antiterroriste à l’extérieur des Etats-Unis, et la ville d’Abou Dhabi avait été choisie.

Son Altesse nous a accueillis cordialement comme à son habitude, et lors de la tournée que nous avons faite pour regarder une parade des forces spéciales émiraties, il m’a posé une question que j’ai compris ensuite être une plaisanterie : « N’avez-vous pas fini de soutenir en permanence l’organisation des Frères ? ». En vérité, j’ai été surpris un instant, et je me suis dit qu’il s’était peut-être trompé de nom, et je suis resté silencieux un moment… Jusqu’à ce qu’il se mette à rire aux éclats : « Vous avez raison, je vous connais bien, mais je plaisante avec vous ». Depuis ce moment, Son Altesse a pu grâce à ces mots simples, supprimer la distance entre nous, et j’ai découvert par la suite que c’était une capacité qui lui était propre, et qui lui permettait de pénétrer les cœurs.

Le soir, Son Altesse m’a invité à le rencontrer, et la discussion a tourné autour de l’Egypte et des ambitions des Frères, et j’ai encore dans l’oreille cette phrase : Les ambitions de cette organisation terroriste ne s’arrêteront jamais en Egypte en particulier, ils essaieront encore et encore. Mais nous ferons tout notre possible pour les en empêcher, parce que l’Egypte, selon nous, est le pilier de la nation arabe et si elle tombe, toute la région tombera. C’est ainsi que Son Altesse Mohammad ben Zayed voit l’Egypte. Je ne parlerai pas, bien sûr, de son amour pour les Egyptiens, car celui qui visite les Emirats comprendra l’immense amour de ce peuple pour les Egyptiens, et son estime pour eux, en tant que professeurs, enseignants ingénieurs et médecins, qui ont contribué à la renaissance de la région du Golfe tout entière. Et c’est aussi le peuple qui ressemble au sang qui court dans les veines de la nation arabe : s’il s’arrête de couler, la nation mourra.

Je me souviens lors de la révolution du 30 juin et l’octroi de l’aide émiratie importante à la révolution égyptienne, que nous avons formé une délégation populaire comprenant une élite de patriotes égyptiens pour rencontrer Son Altesse Cheikh Mohammad, et le remercier pour ce qu’il avait fait personnellement, et ce qu’ont fait les Emirats pour l’Egypte et les Egyptiens dans leur combat légitime pour se débarrasser du pouvoir de ce groupe terroriste… Nous sommes allés le remercier, et nous l’avons trouvé nous remerciant pour ce que chacun d’entre nous avait fait pour défendre la nation arabe… Il nous a dit ainsi : « Vous n’avez pas seulement défendu votre pays, vous avez défendu la nation tout entière », et il répéta la même phrase que j’avais entendue de lui plusieurs fois, à savoir que l’Egypte était le pilier de la nation arabe, et que si elle tombait, à Dieu ne plaise, c’est toute la nation arabe qui allait tomber.

Je ne pourrai pas naturellement faire ici l’inventaire de tout ce qu’a fait Son Altesse le Cheikh Mohammad ben Zayed pour l’Egypte et les Egyptiens, ni parler de la relation étroite qui le lie au président Sissi. Mais je voudrais seulement le remercier pour ce qu’il a fait hier en prenant l’initiative d’un don de 50 millions de livres pour l’Institut des Tumeurs après l’attaque terroriste hideuse dont il a été victime, de façon à montrer à tous que l’Egypte et les Emirats sont unies face à tous les dangers, et à leur tête aux danger terroriste.


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